En route pour l'aventure…

 

ARTICLE DE PRESSE DU CHEF AUTOPROCLAME ( et admiré par nous tous) 17 avril 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 8 h 22 min

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Jean Paul MAIER chef autoproclamé

Titre de l’article : « Bis repetita , placent » ou «Vous avez dit Jumelage ?»

 

          Il y a 3 ans, lorsqu’il m’avait été donné d’apporter aux écoles de Damana les livres, cahiers et matériel scolaire, le maire de Damana avait manifesté le désir de jumeler sa commune avec la nôtre, ou, tout du moins ses écoles avec celles du RPI de La Villeneuve. Il avait rédigé un courrier dans ce sens que j’avais transmis à mon retour à André Planson, notre ancien édile.

          Le temps a passé, le projet a mûri, et, lors de mon nouveau voyage (voir encadré), j’ai confirmé au maire de Damana notre disponibilité, en lui apportant à nouveau les livres scolaires que les écoles de Mesnil St Père et de La Villeneuve, avec l’aide précieuse de Sophie Ockocki, m’avaient confiés., En pièce jointe, le mot de remerciement du maire. Affaire donc à suivre.

                                                       _______________________

Encadré ; « sur la piste du Niger »

          Sous la houlette de votre serviteur, trois équipages humanitaires sont partis de France le dimanche 15 février 2015 : une Berlingo Citroën, partie de Paris pour rejoindre Bobo Dioulasso au Burkina Faso et conduite par deux angevins ; une ambulance de pompiers, partie de Rennes pour rejoindre Koudougou également au Burkina Faso et conduite par deux bretons, et un troisième véhicule Peugeot J5 que j’ai eu la chance de piloter avec Philippe, un copain du Var, et parti de La Villeneuve au Chêne pour rejoindre Damana au Niger.

          Deux chauffeurs par voiture, 9500km parcourus, en 24 jours, aucune crevaison (du goudron tout le long, une seule panne mécanique sur les trois véhicules (courroie d’alternateur distendue), et de nombreux faits marquants  qui sont autant de photos gravées dans notre mémoire :

     la découverte à Rabat (Maroc) d’un camp de réfugiés africains coincés, sans argent et sans papier, et cherchant à rejoindre coûte que coûte « l’eldorado européen » ;

     la traversée « inopinée » de dunes mauritaniennes freinant notre avancée  et nécessitant l’intervention d’engins de travaux publics;

     l’interdiction, finalement contournée, de pénétrer au Sénégal du fait de l’antiquité  (22ans!) de notre véhicule peugeot J5 ;

     les « retrouvailles » avec notre ancien patron et sa tombe abandonnée, Roland Vassor, décédé en 76 à Dakar

     la joie retenue des habitants du village de Gagnabougou recevant le matériel rassemblé tant bien que mal durant une année par leurs amis de Troyes ;

     le croisement d’un troupeau de phacochères impassibles dans la réserve du Niokolo Koba  et  l ‘œil inquisiteur des deux hippopotames croisés au petit matin dans le fleuve Gambie ;

     la rencontre à la frontière sénégalo-malienne  de milliers d’orpailleurs accourus de tous les pays voisins  ;

     l’attentat meurtrier dans un bar de Bamako, capitale malienne que nous venions de quitter 48 heures auparavant ;

     le Foyer Clair Logis de Bobo Dioulasso accueillant avec bonheur le Berlingo Citroên que nous leur apportions ;

     la bonhomie du père Modeste, ami de Tinténiac réceptionnant à Koudougou l’ambulance rennaise ;

     l’accueil magistral à la frontière nigérienne par les autorités policières et douanières, qui nous introduisent sur le territoire sans visa aucun .

     Et que dire de ces nuits exceptionnelles passées dans ces campements pas toujours confortables, mais toujours hospitaliers (Dakhla, El Yemine, Diama, Mako,…), de ces nombreux poulets, dégustés à différentes sauces et qui n ont pas survécus à notre passage, tout comme ces poissons succulents, mais aux innombrables arêtes, dont nous nous sommes régalés tout au long de notre périple, de ces sourires d’enfants, de femmes et d’hommes croisés quotidiennement, s’étonnant de voir passer ces équipages alors que les touristes ne daignent plus, au nom de je ne sais quelle insécurité mise en avant, venir partager la vie simple et singulière de toutes ces populations innocentes mais doublement victimes.

   Bref, ce fut encore une fois une belle aventure humaine. Vivement la prochaine !!!

 Jean Paul

 

                            

 

 

Lettre de Michel CARTATEGUY Monique animatrice clair Logis 25 mars 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 9 h 13 min

Lettre Michel CARTATEGUYMonique

 

 

DAMANA REMISE DES CLÉES 18 mars 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 9 h 04 min

Après une dernier sommeil et un petit dejeuner copieux, sous l’oeil amusé de la jolie Saley, le tout sur la terrasse de notre ami Ousmane, nous prenons la route de Damana, à 80 km au nord de Niamey. Avec, pour toute escorte, mr la consul, la présence de la « garde rapprochée » d’Ousmane, c’est à dire d’Idé , de Moussa, de Nasser, JYves et moi-même, et conduite par la voiture du député Gado . Mais sans Philippe parti rencontrer un libraire et un ancien VP résidant à Niamey: Il vous en dira quelques mots plus loin.
Il fait 35 à l’ombre, la route serait monotone, s’il n’y avait à franchir quelques ralentisseurs assasssins et divers postes de gardes forestiers, qui reconnaissent et saluent en passant leur ancien directeur, Ide Niandou, aujourd’hui à la retraite. Le peugeot J5 de nos amis de Gagna vit ses dernières heures sous immatriculation française. Au bout de la route goudronnée, nous attendent le chef de canton (nouvellement élu), le Maire de Damana que Jpaul avait déjà rencontré il y a trois ans, les chefs de village environnants, et surtout l’infirmier-chef du Centre de Santé Intégré, avide de voir « l’ambulance  » que nous leur apportions. Après les salutations d’usage, l’heure des discours est venue, sous l’abri du Centre de. Récupération Nutritionnel. Le maire, d’abord en djerma, puis en français, nous exprime sa gratitude et son admiration, Ousmane retrace, devant les tetes incrédules de la centaine de participants, notre périple de 9500 km pour venir de France au Niger, Jpaul précise les conditions du don de l’ambulance et du matériel médical et scolaire qu’il a été possible d’amener jusqu’ici,  et le chef du CSI insiste sur la manière dont ils vont utiliser ces dons. Puis, c’est la remise solennelle des clefs et des papiers du fourgon au Maire qui,à son tour, les remet, sous les applaudissements, au chef du CSI.
Le chef du canton propose alors de terminer cette cérémonie par une prière de remerciement à Dieu que l’imam anime avec ferveur. Jyves et Jpaul s’unissent à leur prière.
Puis nous visitons les locaux, saluons tout le personnel sous l’oeil du photographe J-Yves, avant d’aller saluer une dernière fois le maire dans son bureau. Ce dernier nous rappelle sa demande de jumelage avec La Villeneuve au Chêne et exprime son souhait que nous l’aidions à trouver le financement de la restauration des bancs et tables de l’école cantonale. L’heure de se séparer approche et Ousmane nous invite à manger quelques plats traditionnels dans sa case de Damana. Et c’est repus et heureux que nous regagnons Niamey vers 16h.

Dernière étape avant le Départ.

Je ne peux accompagner Jean Paul et Jean Yves pour la remise officielle á Kedougou. Je laisse la parole á Jean Paul.

Comme chaque matin opération blog dans le cyber café . Puis je me rend á la maison du livre pour rencontrer le Directeur. Nous posons les bases d’une éventuelle collaboration pour exposer et présenter mon livre au mois de novembre. Rien n’est fait.

Puis je me rend á la mission  pour retrouver André GEGOU un ancien chauffeur de la mission. J’ai du mal à le reconnaitre car il a perdu ses  rondeurs.

Réciproquement il a du mal á me reconnaître vue mes bonnes rondeurs. Heureusement que j’ai des photos. C’est grâce á son sourire que je le reconnaitrait vraiment .

Puis je suis invité à partager le repas de l’évêque et de l’archevêque. Évidement nous parlons longuement de l’église du Niger. Et de toutes les interrogations concernant les événements.

Nous avons les moyens de remonter le temps. Au fait c’était quoi l’église à Niamey il y á quarante ans.

L’archevêque est un ancien VP du Bénin. Volontaire à la même époque que nous. Cela facilite le contact et nous autorise au tutoiement et aux confidences. De longs silences précédent  des questions sans réponse.

Nous parlons de laisser le temps au temps.  D’éviter toute provocation. Nous évoquons les conséquences de « Charlie » et de l’intolérance.

14h André m’accompagne chez les artisans qui ne font plus d’affaire. Mais ne baisse pas leurs prix pour autant. Ils ont raison.

Retour chez Ousmane notre logeur. Sieste au frais, car dehors  il fait 39 degrés.

18     H . Dernier verre de l’amitié á la mission Catholique. Dernier contact avant de prendre l’avion.

-          «  Michel, Laurent, nous sommes témoins de cette situation que pouvons-nous faire pour vous » Pour les travaux les communautés paroissiales s’organisent. Mais c’est pour le mobilier des églises et la protections des objets du cultes. Les bancs les tables les bureaux etc…… .

Nous avons besoin d’aides . Cette aide venant d’autre communauté ne se mesure pas en volume mais aussi en message solidarité .

19     h Ousamane Katanga tu est un frère.

La table et dressée. Le dernier méchoui, les nombreux amis défilent pour nous saluer. Certains partagent un morceau de mouton.

Nous embrassons femmes sœurs enfants, et petits enfants ……… á bientôt.

Nous avons étaient accueillis COMME DES ROIS, et peut-être mieux.

00 h Mardi direction aéroport Diori AMANI. Salon des  V.I.P bien sûr.

2h 50 Derniers adieux , ………..

7 h Aéroport de Casablanca Jean Yves et Jean Paul prennent une correspondance sur Paris. Philippe attend le vol de Marseille.

-  » adieu les gars, c’était chouette quand même.  » merci Jean Paul d’avoir pris l’initiative d’un tel voyage..

Et vous ? Merci de vos réactions et de vos critiques que nous espérons NOMBREUSES

 

 

 

LA DOUBLE PEINE DU SAHEL 17 mars 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 2 h 48 min

 

DSCF5110LA DOUBLE PEINE DES PAYS DU SAHEL Voilà un mois que nous avons pris la route. Nous avons traversés dans le sens de la longueur l’Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina, et en partie le Niger. Notre idée au départ, notre objectif était de retrouver l’Afrique hors des sentiers battus. L’Afrique des amitiés d’antan d’hommes et de femmes, mais aussi, faire de nouvelles rencontres sur nos chemins et dans les quartiers. Une certaine nostalgie de nos jeunes et belles années, ne le nions pas. Nous avons parcouru la totalité du chemin et nous atteignons NIAMEY sans être sûrs un départ si cela était possible. A ce jour, nous sommes loin d’être déçus de ce chemin de rencontre. Il y a d’ailleurs, beaucoup à dire. Mais ce n’est pas cet aspect du voyage que je souhaite évoquer. Les rencontres qui m’auront le plus marqué concernent ces individus représentatif de milliers d’hommes, de femmes, et surtout d’enfants victimes objectives de conflits qui ne les concernent pas. Victimes des conséquences d’accords internationaux , qui sacrifient tous espoirs d’avenir « tout cours ». ALGECIRAS. Rien ne nous permet de constater la lutte contre l’immigration clandestine. Nous sommes parqué en attendant un ferry dépendant d’une météo capricieuse. Ici tout est clean. Les regards sont préservés du spectacle réservés aux médias. Les murailles de grillages acérés séparant ce que certains considèrent comme l’enfer faisant face á l’eldorado reste invisible au regard des touristes en général. TANGERS. Au premier coup d’œil l’immensité des infrastructures portuaires pourrait laisser espérer une certaine porosité. Les ombres résignés longeant de nuit les hautes clôtures ne font pas illusions. Le cloisonnement des préposés aux douanes, ou de la Police, l’absence de procédures établies, ne sont pas une faiblesse du système. Le lendemain je rencontrerai à Rabat des candidats à l’exil. Ils me feront tous part de leur découragement devant la double barrières infranchissable Marocaine est Espagnole. Ils évoqueront les violences le racisme et le racket dont ils sont l’objet au cours de leur voyage transsaharien. « Même le bétail est mieux traité que nous ». (voir article du blog exvp.unblog.fr du 20 février ). SUD D’AGADIR REGIONS DE LAAYOUNE Cette région est un vaste chantier de construction. Les entrées de villes sont majestueuses. De magnifique bâtiments neufs arborent fièrement l’enseigne d’un service public du type « chambre d’agriculture » ou « direction de l’enseignement public ». Notre étonnement sera total aux vues nombreux chantiers en cours et des milliers d’appartements livrés vides depuis plusieurs années. Bien des vitres sont déjà brisées ce qui nous permet d’affirmer l’absence d’occupant. Ces projets immobiliers n’ont qu’une raison politique pour affirmer la présence Marocaine dans cette zone contesté par le voisin Mauritanien et la mouvance SARAOUI depuis le départ des Espagnols. Nous pouvons comparer ces opérations aux implantations des colons Israéliens. A la différence qu’en Israël les immeubles sont occupés . Ces programmes de constructions ces milliers d’appartements seraient tellement plus utiles dans les périphéries des villes surpeuplées. MAURITANIE le charme mixte du Maghreb et de Afrique. Cette côte atlantique exceptionnelle. Nouakchott comme dans l’ensemble du pays, le tourisme est mort. La plupart des établissement sont vides. Dans bien des cas nous seront les seuls clients. En ville nous ne croisons aucun occidental de même qu’à Bamako et Niamey. L’accueil est généralement très sympathique. Le fatalisme Africain évite les propos et les questions qui dérangent. Sénégal. Est- ce Ebola, ou l’instabilité dans la sous-région qui pérennise cette absence de tourisme. A Tambacounda un vieux Libanais parle d’une baisse de 65% . Étant un fidèle supporteur de l’OM on peut penser qu’il exagère. Mais dans l’éco-campement ou nous passerons la nuit, c’est plus de 80%. La retraite du « toubab » ancien pharmacien Nantais ne fais pas toujours la jonction. Le Mali n’est guère ( sans jeu de mot) mieux loti. Le pays Dogon n’a pas vue âme qui vive expatriée depuis des lustres. A Bamako ce n’est pas mieux. Ce ne sont pas les quelques militaires français présents qui vont changer la situation. Les derniers triste événements vont plomber la situation pour de nombreux mois. Les trafiquants de tous ordres ne signeront jamais une paix qui les priverait de ressources illicites très lucrative. Le Burkina est l’ilot de paix de la sous-région. Pour combien de temps et á quel prix, quand on connaît le budgets militaire d’un des état le plus pauvre du monde. Les événements antichrétiens du vingt janvier au Niger ont marqués les esprits Burkinabés. -« la prochaine, à qui le tour ? » L’église Burkinabé malgré son dynamisme n’est pas à l’abri d’une campagne diffamatoire et manipulatrice, ayant pour seul objet de trouver un prétexte de type « Charlie ». Le Burkina le sait et se prépare à faire face si tant est. Je ne reviendrai pas sur les derniers thèmes concernant le Niger. Nous rentrons cette nuit en France. Peut-être un peu fatigués, amer des situations que nous avons évoqué, mais plein d’espérance quant aux rencontres et aux cœurs des hommes et des femmes de ce continent.

 

 

QUE LA PAIX SOIT AVEC VOUS 16 mars 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 8 h 43 min

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DIMANCHE 15 Mars.

Les deux animatrices de claire Amitiés nous laisse le choix entre une messe à la cathédrale, ou dans une église incendiée sur la rive droite, sachant que l’Archevêque officie ce dimanche et qu’il a souhaité notre présence.

Grace à la virtuosité de Jeanne nous seront juste à l’heure pour le début de la messe.

La messe est célébrée sous un ensemble de tentes dos á l’église en partie calcinée. De vaste rideaux  en draps volent au grés du vent, et masque pudiquement les brèches noircies de l’ancien lieux de prière . Les paroissiens sont nombreux.
Est-ce la présence de Monseigneur KARTATEGUI, ou est-ce l’affluence habituelle d’une messe Dominicale. Les catéchumènes  reçoivent les huiles au cours de la  cérémonie en plaisance de leur parrains.  Un groupe d’enfants chantent á merveille .L’organisation de la messe est presque militaire. On compte á l’avance  le nombre de communions .Un service d’ordre canalise le public, au cours des quêtes et de la communion.

L’évangile ce matin évoque l’ancien testament et les païens qui ont détruit le temple, par désintérêt des Chrétiens. Dans son homélie Michel TATARTEGUI ne se risquera pas à faire un parallèle culpabilisant. Non il fera la différence entre les textes anciens et le temple intérieur de chaque chrétiens.

Fin de la messe. Nous sommes une fois de plus appelés.  Jean Paul prend le micro et évoque notre présence au NIGER il y a quarante ans et l’amitié qui nous lies à ce pays.

J’observe la foule et essaye de repérer les plus de 40 ans . Il sont peu nombreux.

80% des chrétiens ont moins de quarante ans. Ce ne sont plus des Togolais ou des Béninois comme á l’époque. Ce  sont des Nigériens pur sucre. Les  femmes sont très présentes actives et épanouies. Est un hasard ?

Sans les pétrodollars  de puissances étrangères ou du Vatican , l’église mène  son petit bonhomme de chemin. Elle avance à pas certain.

-«  on dit que les tôles du toit serons posés pour Pâques ?» questionne l’archevêque.

La preuve c’est qu’elle  traverse cette dure épreuve dans la dignité. Les fondations du temple sont loin d’être ébranlées. La reconstruction est en bonne voie.

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Contrairement aux églises occidentale qui dans la  torpeur ambiante se sont fait une raison de leur déclin,  l’église Nigérienne avance. Combien d’églises peuvent se prévaloir d’une bonne santé.

Cette situation insupportable pour beaucoup de religieux qui commence à réaliser qu’ils ne sont plus les seul maitre du jeux.

Certes l’extrémisme qui sévit chez voisin Nigérian est peut-être excessif mais qu’importe, qui peut le plus peu le moins.

Le fond du problème n’est t’ils pas là ?

Cette évolution est  impressionnante.  En sortant je pose la question á l’archevêque qui dans les yeux me regarde et confirme par un  hochement de tête.

Nous avons bien besoin de la sagesse et de la réflexion de Frère JACQUES.

A demain pour cette dernière journée à NIAMEY

 

 

LA DESOLATION 14 mars 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 19 h 41 min

Samedi 14 Mars

Niamey est dans la poussière. Le soleil est aux abonnés absents. Les poumons sont chargés dès le début de la matinée.

Nous commençons par l’achat de quatre fauteuils de jardin pour remercier nos hôtes d’un tel accueil.

Puis notre chemin se dirige vers « claire amitiés ». Là nous attendent Jeanne, Élisabeth et Monique les trois animatrices du Foyer. Jeanne et Monique sont prêtes pour une visite de trois églises sur les cinq incendiés le 17 janvier 2015.

Nous traversons de vastes quartiers loin de tout. Nous arrivons devant la paroisse Saint Gabriel  . Un vaste chantier ou s’activent maçons, électriciens, curé, et laïques.

Le dépôt de ferraille en entrant ne laisse aucun doute sur l’ampleur du sinistre .

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Nous découvrons tous les locaux calcinés. De l’église, aux bureaux, jusqu’à la case du gardien.

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Les objets du culte ont était brûlés avec le chien du gardien devant l’hôtel.

Au milieu de cette folie humaine cet aveuglément un événement incroyable c’est produit. Dans la confusion générale de cette foule aveuglée massacrant et pillant l’église, le prêtre s’est mêlé au risque de sa vie, aux assaillants  pour extraire les reliques scellées dans la masse de l’hôtel, sans que personne ne s’en rende compte. Avec un marteau il a cassé le scellement et á récupéré les reliques avant de les mettrez á l’abri.

Ce même prêtre nous accueille sur le chantier de reconstruction de son église.

Il est très calme. Il nous parle plus d’avenir que de passé.

 

Seconde visite l’église de sainte Thérèse et le Père Flavien.

Église qui venait d’être inauguré en Novembre dernier. Les prêtres logent à quelques kms de la paroisse . Sentant la tension, et malgré les messages rassurant du Ministre de l’intérieur, les prêtes déménagent deux malles d’effets personnels, diplômes, thèses, chasubles, livres et argent des paroissiens etc….

Ils disposent les malles dans leur bureau à la paroisse. De plus ils reçoivent la veille des événements un groupe électrogène neuf.

Le lendemain ils n’ont que le temps de sauver leurs vies

Tout sera réduit en cendre comme une bibliothèque de deux mille cinq cent ouvrages, accueillant fréquemment des universitaires de Niamey.

Les salles de cours, bureaux, lieux de cultes, tout y passe. Nous sommes éprouvés par ces visite et par cette poussière ambiante qui nous empêche de respirer. Monique discrètement ne peu retenir ses larmes.  Elle était á Zinder lors des événements. Au cœur de la folies initié par Boko Aram qui a fait sept morts.

Le prête nous accueille dans un bureau tout neuf. Fruit de la mobilisation et du travail de tous les paroissiens qui n’acceptaient pas de voir leur curé sous une tente.

Il nous offre des rafraichissement.

Nous parlons du drame. De l’inquiétude de sa famille au BENIN. De son Père qui fera le déplacement et de sa Mère toujours pas rassurée malgré les appels téléphonique fréquents.

-« Pourquoi tu ne rentres pas »

Souvent les témoins de ces évènements nous feront part de cette question venant des leurs.

Nous constatons encore une fois que chacun s’affaire à réparer. Un tel décroute, un autre reprend le saignées, et une équipe soude et renforce les poutres métalliques sur le toit.

C’est avec les dons des paroissiens que ces travaux sont effectués.

Je commence à flancher. Toute ces images douloureuses m’affectes, autant que nos deux guides.

Je propose d’en rester là et de rentrer. La majorité propose de visiter une dernière église qui n’est pas très loin.

Nous rejoignons la troisième église « Saint Augustin » qui abrite un dispensaire de quartier.

Ce dernier est resté intact, alors que le bel édifice de prière á été incendié. Encore une fois cette église á été inaugurée depuis moins de six mois.

L’église est désertée . Pas âme qui vive. Il ne reste rien les carrelages ont exposés par la chaleur. Les vitraux aussi. Un immense hall de gare vide, silencieux. On se signe dans un angle sans hôtel . On devine ln imagine, peut-être que ?

L’école catholique lieu de vie et d’avenir présente un triste aspect. Deux néons restent allumés en plein jour. Nous ne pourrons les éteindre vue que les interrupteur on fondus.

En sortant nous croisons un animateur de la paroisse sur sa moto.

Il nous salut et évoque l’absence de réaction  du voisinage, des boutiquiers, de l’école d’en face brandissant les chapelets pendant l’agression.

-«  Nous avions d’excellents rapports. Nous allions lors des fêtes musulmanes saluer nos voisins en toute amitiés. Lorsque la police est venue nous demander de dénoncer les fauteurs de troubles nous n’avons pas osé car demain ce serait certainement pire »

Nous nous souvenons des propos de Monseigneur KARTATEGUI.

-          «  il faut aussi réparer les cœurs »

Certains nous font part de leur inquiétudes de voir des fonds publics venir participer à la reconstruction, craignant les réactions des étudiants dans un proche avenir. L’ensemble de nos interlocuteurs restent interrogatifs sur le peu d’empressement des autorités à assurer la protection des lieux de cultes Chrétiens.

Nous rentrons déjeuner dans les locaux de claire amitiés.

Une ile de bonheur et de fraicheur pour éloigner ces images et ces propos.

Merci Élisabeth qui á cuisinée toute la matinée.

Merci Pépino , nous avons partagé tes terrines de sangliers avec des connaisseuses qui ont appréciées .

Ce soir nous sommes très interrogatif sur ces événements et sur l’avenir de l’église du Niger.

Malgré tout, les trois Papys que nous sommes, constatent le développement de l’Eglise du Niger et de Niamey en particulier. La messe chrismale, aussi bien dans le cœur que permis la foule des fidèles sont la preuve flagrante de ce développement.

N’est-ce pas là le problème de fond ?

Demain sera un nouveau jours du ………seigneur. Prions pour l’église du Niger, ou pour la concorde entre les hommes.

ou chantons Jean FERRAT

La fuite monotone et sans hâte du temps,

Survivre encore un jour, une heure, obstinément

Combien de tours de roues, d’arrêts et de départs

Qui n’en finissent pas de distiller l’espoir.

Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel,

Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou,

D’autres ne priaient pas, mais qu’importe le ciel,

Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux.

 

 

LA BELLE LIBRAIRE

Classé dans : Non classé — exvp @ 9 h 30 min

LA BELLE LIBRAIRE.

Il est 7h30. Nous avons fait la grâce matinée . En prenant petit déj. sur la terrasse, nous découvrons avec émotion un  mail  de Georges ARNOUX .

Le message.

-« Encore merci pour ce coup de chaleur rafraîchissante ! Si je m’attendais à çà, gros-gros merci à vous 3.

J’ai dévoré ton bouquin, tu as bonne vue, et plus encore bon cœur, je me suis régalé, la larme à l’œil, disant plusieurs fois : »pas possible ! »

Gros merci .  Je profite de Fada pour me retrouver avec mes mails, ou plutôt vous retrouver vous, toi les autres. Et je mélange les souvenirs avec ma prière, surtout dans ce temps de carême où on L’accompagne dans sa montée vers Pâques. reste un dernier raidillon ensemble;

curieusement le vent va me permettre cette année de vivre la Semaine Sainte avec mes Sœurs et je m’envole le 8 avril.  Peut-être que , Ste Maxime, enfin à voir, on a le mail en contact…,

Profitez à plein de votre randonnée, les temps ont changé, mais le Niger, c’est le Niger… plus tout à fait le même, avec ses églises brûlées et ceux qui les ont brûlées, mais le Niger profond, le vrai qui a dépassé la famine et survécu et qui en a vu et en verra d’autres, il est là

        Bonne route !   Avec vous, et saluez tout le monde

                                                                                              Votre  Georges

 

90 ans les amis. « Patron l’Afrique ça conserve le «congolo» »

Visite du centre culturel JEAN ROUCH qui, selon les médias Française serait en cendre après les émeutes du mois de janvier. A part les cendres de cigarettes, nous avons trouvé un centre Culturelle en pleine activité. Ce ne sont pas des excités qui nous ont accueilli, mais des jeunes  travaillant leurs cours, en groupes et nous faisant part du cadre serein et sécurisé qui leur permet d’étudier dans de bonnes conditions.

Le directeur nous raconte calmement les événements, il a effectivement renforcé la sécurité, mais n’a fait face á aucune agression, contrairement à ZINDER ou il faudra 300 000€ pour tout remettre en état.

Nous ne subissons aucune agression, les relations sont toujours très conviviales mais les récits des événements ne nous laissent pas indifférents.

Il nous informe du vernissage d’une exposition d’un peintre Touareg CHAHAMATA ce soir à 18 h 30. Nous y seront.

Puis nous recherchons la MAISON DU LIVRE et l’ami Aziz qui se propose de faire la promo de mon bouquin. Ok RDV dimanche en fin d’après-midi.

Nous rentrons à midi nous réfugier sous le ventilateur.

Le repas est comme d’habitude frugal et abondant.

18h30.  Nous laissons le chef auto proclamé á la maison pour se rendre Jean Yves et moi au centre culturel.

Peu de monde au vernissage du peintre mais un intérêt certain pour un artiste autodidacte qui a repris les technique enseignés par ses parents qui décoraient les harnachements des tenues d’apparat des chameaux dans la région d’Agadez.

Le peintre est un homme simple. Il ne parle pas assez le Français pour présenter son œuvre. Un traducteur nous expliqué la fabrication des pigments et les techniques d’application.

Cocktail et échange avec le directeur et présentation de mon expo de vielles photos sur le Niger. Il va aller sur You tube visiter « un itinéraire au Niger » et nous reprendront contact.

Exposer à Niamey, un rêve.

Bonne nuit les petits.

Ce matin les filles de clair logis nous accompagne sur les cités des églises brulées.

 

 

LA BELLE LIBRAIRE.

Il est 7h30. Nous avons fait la grâce matinée . En prenant petit déj. sur la terrasse, nous découvrons avec émotion un  mail  de Georges ARNOUX .

Le message.

-« Encore merci pour ce coup de chaleur rafraîchissante ! Si je m’attendais à çà, gros-gros merci à vous 3.

J’ai dévoré ton bouquin, tu as bonne vue, et plus encore bon cœur, je me suis régalé, la larme à l’œil, disant plusieurs fois : »pas possible ! »

Gros merci .  Je profite de Fada pour me retrouver avec mes mails, ou plutôt vous retrouver vous, toi les autres. Et je mélange les souvenirs avec ma prière, surtout dans ce temps de carême où on L’accompagne dans sa montée vers Pâques. reste un dernier raidillon ensemble;

curieusement le vent va me permettre cette année de vivre la Semaine Sainte avec mes Sœurs et je m’envole le 8 avril.  Peut-être que , Ste Maxime, enfin à voir, on a le mail en contact…,

Profitez à plein de votre randonnée, les temps ont changé, mais le Niger, c’est le Niger… plus tout à fait le même, avec ses églises brûlées et ceux qui les ont brûlées, mais le Niger profond, le vrai qui a dépassé la famine et survécu et qui en a vu et en verra d’autres, il est là

        Bonne route !   Avec vous, et saluez tout le monde

                                                                                              Votre  Georges

 

90 ans les amis. « Patron l’Afrique ça conserve le «congolo» »

Visite du centre culturel JEAN ROUCH qui, selon les médias Française serait en cendre après les émeutes du mois de janvier. A part les cendres de cigarettes, nous avons trouvé un centre Culturelle en pleine activité. Ce ne sont pas des excités qui nous ont accueilli, mais des jeunes  travaillant leurs cours, en groupes et nous faisant part du cadre serein et sécurisé qui leur permet d’étudier dans de bonnes conditions.

Le directeur nous raconte calmement les événements, il a effectivement renforcé la sécurité, mais n’a fait face á aucune agression, contrairement à ZINDER ou il faudra 300 000€ pour tout remettre en état.

Nous ne subissons aucune agression, les relations sont toujours très conviviales mais les récits des événements ne nous laissent pas indifférents.

Il nous informe du vernissage d’une exposition d’un peintre Touareg CHAHAMATA ce soir à 18 h 30. Nous y seront.

Puis nous recherchons la MAISON DU LIVRE et l’ami Aziz qui se propose de faire la promo de mon bouquin. Ok RDV dimanche en fin d’après-midi.

Nous rentrons à midi nous réfugier sous le ventilateur.

Le repas est comme d’habitude frugal et abondant.

18h30.  Nous laissons le chef auto proclamé á la maison pour se rendre Jean Yves et moi au centre culturel.

Peu de monde au vernissage du peintre mais un intérêt certain pour un artiste autodidacte qui a repris les technique enseignés par ses parents qui décoraient les harnachements des tenues d’apparat des chameaux dans la région d’Agadez.

Le peintre est un homme simple. Il ne parle pas assez le Français pour présenter son œuvre. Un traducteur nous expliqué la fabrication des pigments et les techniques d’application.

Cocktail et échange avec le directeur et présentation de mon expo de vielles photos sur le Niger. Il va aller sur You tube visiter « un itinéraire au Niger » et nous reprendront contact.

Exposer à Niamey, un rêve.

Bonne nuit les petits.

Ce matin les filles de clair logis nous accompagne sur les cités des églises brulées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA BELLE LIBRAIRE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DE SURPRISES EN SURPRISES 13 mars 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 9 h 39 min
LES EVEQUES

LES EVEQUES

 

 

Jeudi 12 Mars

Nous ne savons dans quel état vous allez nous retrouver.

Chaque jours nous apporte son lot de surprises. Celle d’aujourd’hui est encore fort émouvante.

Ce matin , Jean Paul et Jean Yves  ont glandes + +Alors que  votre serviteur avait le souci du blog, et passe la matinée dans un syber café.

Cet après-midi repos, et repas sous les ventilateurs. Puis quart d’heure nostalgique á l’ancienne Délégation des VP. Rencontre avec ADAMOU Mahamann secrétaire permanent de l’ONG, R.A.I.L qui occupe les lieux.

Les qqs eucalyptus plantés il a quarante ans sont encore là.

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Puis direction l’évêché pour remettre à Michel KARTATEGUI archevêque,  et Laurent LONPO évêque  les dernier calices et les livres saints. Les deux prélats nous accueillent et nous offrent un rafraichissement. Nous évoquons brièvement les évènements du 19 janvier. (voir photo)

Surprise quand Michel KARTATEGUI á qui j’offre mon livre « un itinéraire au NIGER » nous informe qu’il est aussi ancien VP du Bénin.

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Puis nous retrouvons les amies de « Claire Amitié » pour participer à la messe Chrismale dans la cathédrale. Bénédiction des Saintes huiles , et renouvellement des vœux des 42 prêtes du NIGER.

Recueillement sur la tombe d’Hyppolite BERLIET et entrons dans la cathédrale.

Les trois amis routards sont noyés par une ferveur impressionnante. La messe est simple . Elle dure deux heures. Nos pensées et nos prières vont vers vous, nos épouses, nos parents, nos enfants, nos amis. Nous vous devons ce voyage chargé d’inquiétude pour vous, et de passions et d’enthousiasme pour nous. Évidement notre regard angélique sur le Sahel n’est plus de mise. La preuve Bamako le week end dernier.  Mais n’oublions jamais que le cœur des gens ne change pas.

En  fin de cérémonie, comme á l’académie Française, le plus jeune Prête adresse au plus vieux qui cède sa place après 38 ans de bon et loyaux service, un compliment plein d’humour et un cadeau. La réponse du le Prêtre sortant est tout autant ému.

Enfin Michel KARTATEGUI prend la parole.

Il félicite le vieux prêtre pour son ministère , et annonce que trois personnes dans l’assemblée sont venue de France par la route pour transporter des instruments du culte des églises incendiés .

-«  Merci de nous rejoindre dans le cœur ».

Pardon ?

Nous voilà rejoignant le cœur, au milieu des 42 prêtres Nigériens de l’archevêque , de l’évêque  et sous les  applaudissements d’une cathédrale comble.

-«  Jean Paul Jean Yves pincez moi .»

La sortie de la messe restera mémorable. Les religieuses viennent nous féliciter de notre courage, alors qu’un mois plus tôt elle ont toutes risquées leur vies pour sauver leurs paroisses.

C’est monde à l’envers.

Nous revenons sur terre au terminus, devant un bulvit parfumé et coloré et  une brochette de capitaine de fleuve.

 

 

ELLE N’EST PAS MAL C’ELLE LA ! 12 mars 2015

Classé dans : Non classé — exvp @ 9 h 50 min

LE CONSULAT

11 Mars

Consulat de France.  Mesures de sécurités plus plus.

Les bonjours sont de sorties au consulat sauf á l’accueil.

Coucou nous voilà. Pas de problème sur la route.

Pardon ? Vous êtes venus par la r………… ha bon.

Nous remplissons une fiche signifiant notre projet pour les jours prochains.

-«  attention , pas de sortie sans escorte »

Ha mais c’est certain !

Puis Direction la D.S.T pour obtenir nos visas. Nous n’oublierons jamais ce moment.

Nous trouvons assez rapidement le bureau des visas simples. Accueil assez froid au départ, glacial quand le préposé apprend qu’on se balade sans visa sur le territoire.

Oui mais on a un copain … qui… lettre….. directeur….

Quoi ? Elle est ou cette lettre ?

Ben lettre ? On a pas . Lettre interne. Ouaouh!!!!!!

« Donnez-moi vos passeports » . Il ne plaisante pas le camarade.

Nous retrouvons seuls dans le bureau avec un arrière-goût de coca de la veille sur l’estomac.

Au bout d’un moment la glace á fondue, le camarade rentre tout sourire .

-« pas de problème. Le patron veux vous saluer , et on va s’occuper de vos visas »

Visite chez le patron de la DST qui accueille les meilleurs amis du Niger. Propos chaleureux et sympathiques et en prime un visa d’un an gratis. Le patron de la DST du Niger qui s’excuse de n’avoir pu nous accueillir á la frontière de MAKALONDI.

Une heure après nous sortons sans oublier de remercier les chefs.

Nous nous posons la question «  est ce que les cadres de la DST font des stages à l’office du tourisme »

Nous sommes toujours sur le même nuage.

 

Merci Ousmane.

Et pourtant il fait penser au retour.

Bonjour Royal Air Maroc. C’est curieux Air France nous propose le même produit ( Niamey- Marseille)  pour cinq fois plus cher.

Allez Jean Paul, avec Jean Yves on t’invite au terminus. Sans toi on ne se serai pas lancés dans une telle aventure, avec de tels rencontre.

La braniger est tellement rafraichissante par quarante degrés à l’ombre.

Sieste au frais ., et visite à l’association Claire Amitiés.

Là on change de ton et de  registre. Élisabeth la responsable nous raconte les graves échauffourées du mois de janvier avec force de détail.  Charlie n’a pas que des amis. Nous reviendrons sur cet événement grave. Nous n’avons pas fait le tour de cette bien triste la question.

Nous faisons la connaissance de Jeanne seconde animatrice de claire Amitié.

L’église du Niger est en deuil.

Dernière étape de la journée, la mission.

Nous remettons á Fréderic l’économat  deux cartons de missel et lectionnaires et de nombreux calices, pour remplacer les objets du cultes qui on brulé au mois de janvier.

Demain nous rencontrons l’évêque démissionnaire Michel Kartategui.

Rentrés, nous passons à table. Ré méchoui, et gâteau monstrueux pour l’anniversaire de Ibou.

A demain

 

 

LA DER, DES DERS.

Classé dans : Non classé — exvp @ 9 h 46 min

 

les amis de Georges

10 Mars . La der des ders.

Nous reprenons la route en sens inverse au Niger.

Puis 21km de piste pour rejoindre Diabo ou réside notre ami Georges. Quand on aime on ne compte pas.

Au fin fond d’un couvent de Moniales nous retrouvons Georges ARNOUX que je n’avais pas revu depuis 1978.

Il est encore vert. Petit á petit , il se souvient de nous. Par contre la mission de Niamey, le camps du Lazaret de réfugié de Maliens, Hippolyte BERLIET l’évêque, Guy ROMANO son successeur , et tous les autres, il n’a rien oublié. Il nous parle de son expulsion en 1975 pour avoir refusé de remettre ses listes de réfugiés en camps aux autorités . Nous aurions pu passer trois jours a parler.

Pour l’heure il est très fier de la relève Africaine.

Champagne frais á 10h du matin. Bises Georges . Nous reprenons la piste en pleine chaleur pour passer la frontière Nigérienne sans visa.

Sortie du BURKINA sans encombre.

Le Niger nous attend. Le comité d’accueil s’impatiente et nous rejoint á la frontière Burkinabé. Il est composé de Ide NIANDOU, Kader, et ASSAN dans la voiture d’un Député avec macaron.

A mi-chemin nous nous croisons. Coup de frein, embrassade, Notre amis Karanta Ousmane commissaire des droits humain et grand ami de Jean Paul et des anciens VP, a bien fait les choses.

Poste de Police Nigérienne.

-«  Bonne arrivée les amis du Niger. Asseyez-vous à l’ombre , et le voyage pas trop fatigués, qu’est-ce qu’on vous sert, café, thé, coca cola bien glacé ? »

Les policiers se lèvent pour nous laisser leurs fauteuils sous l’aspartame en paille..

Discrètement.

-« Jean Yves pince moi je rêve ou quoi ? »

Passeport tamponnés en 10 minutes, douanes pas plus, et vogue la galère vers Niamey à 120 bornes escortés par la voiture du député.

Hé les copains, les Yvette, Brigitte, Jacques, Jean François, Biquette, André,  Suzie,  Marina, Joël, Christian, Philippe, Nicole,  Serge, Alain, Bernard, Pena, Christine, Jean François, Marcel, Albert, Agnès, Yves , Marie, Patrick, Marylène  ….et les autres que nous n’oublions pas, nous retrouvons le NIGER, NIAMEY, vous nous accompagnés et nous pensons á vous tous.

Arrivée à Niamey á la tombée de la nuit.

-« Nous sommes où ici ? »

-« j’en sais rien, je ne reconnais plus rien »

Accueil chez Ousmane un peu comme les grands cousins qui débarquent en vacances. Jean Paul et Jean Yves retrouvent  les uns et les autres, il me présente.

On s’installe dans la  grande maison d’amis avec grand séjour et trois chambres climatisés. Le frigo est plein de tout.

Les amis, la famille viennent  nous souhaiter « bonne arrivée ».

Le repas est pantagruélique.  Grand plateau de crudités et méchoui au riz cuit á l’étouffé.

Demain ce sera encore plus.

Je suis cuit comme le méchoui. Re douche et dodo.

Tu parles d’un accueil. Et ce n’est pas fini, le plus surprenant reste á venir.

 

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